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Résonance Sound & Healing : le nouveau refuge bien-être du 16e

Résonance Sound & Healing : le nouveau refuge bien-être du 16e

Dans nos vies où tout va toujours plus vite, ralentir devient un véritable luxe. Dans le 16e arrondissement de Paris, Zahra Youmni imagine avec Résonance Sound & Healing des parenthèses sonores où le gong, les bols tibétains et les bols de cristal invitent le corps à relâcher progressivement la pression. Nous avons testé cette expérience enveloppante et particulièrement cocooning où l’on se sent comme à la maison. Rencontre avec Zahra une femme lumineuse.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer Résonance et de faire du son un véritable espace de déconnexion ?

Résonance est né de quelque chose que j’ai moi-même traversé. Avant, je travaillais dans le digital comme Product Manager et je vivais en Thaïlande. Sur le papier, j’avais beaucoup de liberté, un cadre de vie magnifique… mais intérieurement, j’avais du mal à m’arrêter. Je traversais une période d’épuisement, avec de l’anxiété et des difficultés à dormir. Même loin du bureau, ma tête continuait à travailler.

C’est mon hypnothérapeute qui m’a conseillé d’essayer les bains de gong. Ce qui m’a touchée, c’est de pouvoir m’allonger et me laisser porter, sans devoir expliquer ce que je ressentais ni chercher à tout comprendre. Cette pratique a pris une place dans ma vie, puis j’ai choisi de me former en Thaïlande. À mon retour à Paris, j’ai eu envie de partager ce que j’y avais trouvé : un endroit où l’on peut souffler, être accueilli et s’accorder du temps pour soi.

« Un endroit où l’on peut souffler, être accueilli et s’accorder du temps pour soi. » Zahra Youmni

Comment imaginez-vous une séance et quelles sont les différentes étapes ?

J’aime prendre le temps d’accueillir les personnes, souvent autour d’un thé. On arrive parfois après une journée chargée, avec le téléphone encore à la main et mille choses en tête. Ce premier moment permet déjà de faire une transition. J’explique le déroulement, je réponds aux questions, puis chacun s’installe confortablement.

Je commence par une courte méditation guidée pour ramener doucement l’attention vers la respiration et le corps. Ensuite, les instruments prennent le relais : les bols tibétains, les bols de cristal, les carillons et le gong, avec des moments de silence.

À la fin, je laisse un temps pour revenir tranquillement, avant de se relever. Ceux qui le souhaitent peuvent partager leur ressenti. Je tiens beaucoup à cette douceur dans l’accueil et dans le retour : la séance ne commence pas au premier son et ne s’arrête pas au dernier.

Comment choisissez-vous les sons et les vibrations ?

Je connais mes instruments, mais je reste aussi très à l’écoute du groupe. J’ai une progression en tête, puis j’ajuste ma façon de jouer au fil de la séance : l’intensité, la durée d’un son, le moment où je laisse du silence.

Chaque instrument apporte quelque chose de différent. Les bols peuvent ouvrir la séance avec douceur, les carillons apporter une touche plus légère, et le gong prendre davantage de place. Ce qui me plaît, c’est de les faire dialoguer sans remplir chaque instant. Un son a besoin de temps pour résonner et s’éteindre.

Je suis particulièrement attentive au gong : il peut être très enveloppant, mais son ampleur demande de la délicatesse. Mon intention est que les personnes puissent se laisser porter tout en se sentant à l’aise.

« Dans un bain sonore, on s’accorde un moment où

personne ne nous demande rien. »

Pourquoi est-il parfois si difficile de s’arrêter, et qu’est-ce que le son

peut apporter ?

Je connais bien cette sensation : on ferme son ordinateur, mais on continue à refaire sa journée dans sa tête. On pense à ce qu’on aurait dû faire, à ce qui nous attend demain… J’ai longtemps eu du mal à me reposer sans avoir l’impression que je devrais être occupée à quelque chose.

Dans un bain sonore, on s’accorde un moment où personne ne nous demande rien. Le son offre un point d’attention : on peut écouter, sentir, laisser son esprit partir puis revenir. Pour moi, cela a été une façon de retrouver le contact avec mon corps quand j’étais beaucoup dans le mental.

Cela ne veut pas dire que toutes les pensées disparaissent. On peut avoir besoin de temps pour se poser, et chaque séance se vit différemment. Ce qui compte, c’est de pouvoir être là sans se juger parce qu’on n’arrive pas immédiatement à se détendre.

Quel conseil donner à quelqu’un qui hésite à essayer ?

Vous pouvez venir même si vous pensez être incapable de méditer ou de rester sans rien faire. C’est souvent précisément ce qui fait hésiter ! Il n’y a aucune préparation particulière : venez dans une tenue confortable, avec votre curiosité et vos questions.

Si le gong vous impressionne ou si vous êtes sensible au son, parlez-m’en avant la séance. Je prends le temps d’expliquer les instruments et le déroulement. Vous n’avez pas à vivre une expérience extraordinaire ni à ressentir la même chose que votre voisin. Vous pouvez simplement vous offrir ce moment et découvrir ce qu’il vous fait.

« Il n’y a aucune préparation particulière : venez dans une tenue confortable, avec votre curiosité et vos questions. » Zahra

Résonance Sound & Healing

26 rue de Bassano 75116 Paris

1 heure en petit comité 39 euros

https://www.resonancehealing.fr/


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