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Michael Bucquet, libre, rock notre coup de cœur musical et humain

Michael Bucquet, libre, rock notre coup de cœur musical et humain

Chez Liberty’s Magazine, certains artistes nous touchent immédiatement, autant par leur univers que par leur parcours. Michael Bucquet fait partie de ces évidences. Coup de cœur musical et humain, il incarne une sensibilité rare, portée par une voix singulière et une sincérité profonde.

Artiste aux multiples facettes, musicien, auteur-compositeur-interprète, comédien, Michael Bucquet revient aujourd’hui à une musique plus personnelle, nourrie par ses influences rock et ses racines intimes. Son parcours, entre lumière médiatique et quête d’authenticité, raconte l’histoire d’un talent brut qui ose enfin se révéler pleinement.

Nous avons souhaité vous le faire découvrir à travers une série mode rock, pensée comme une rencontre entre style, attitude et identité artistique. Une mise en scène forte, à l’image de son univers : libre, sensible et habité.

Un portrait exclusif d’un artiste en renaissance, que nous sommes fiers d’accompagner et de mettre en lumière.

Talent : Michael Buckey @michaelbuckey / Photographe : Stefan Rappo @stefanrappo / Styliste Alejandro Mahi @alejandromahi / Costume : Fursac Chemise : Ralph Lauren Chaussures : Church Bijoux : Vivienne Westwood – Chrome Hearts Cravate : Celine / Maquillage Marion Peyri @marionp_makeupartist

« J’ai énormément appris en peu de temps : la scène, les caméras, la gestion du stress, de la pression »

Le public t’a découvert dans The Voice France 2020 avec Pascal Obispo. Que t’a apporté cette expérience humainement et artistiquement ?

Je l’ai vécue comme un apprentissage accéléré. J’arrivais de Corrèze, loin de ce monde-là, après avoir fait ma musique dans mon coin, avec passion pendant des années. The Voice a été la collision entre cette vie-là et l’univers parisien, la télévision, l’exposition. J’ai énormément appris en peu de temps : la scène, les caméras, la gestion du stress, de la pression. Humainement, ça m’a poussé à me dépasser, à observer, à écouter les conseils d’artistes déjà installés. Ça a été très nourrissant. Je garde une vraie reconnaissance pour cette expérience, et je remercie Bruno Berberes pour m’avoir repéré en Corrèze, ainsi que Pascal Obispo pour son soutien après l’émission, et Marc Lavoine, qui était mon coach.

« On peut se faire dévorer par sa propre image sans s’en rendre compte, et elle peut devenir un obstacle »

Après cette exposition médiatique, as-tu ressenti une pression pour correspondre à une certaine image ?

Oui et non. La pression existait déjà, parce que je suis un rêveur, attiré par des idéaux et des figures fortes. Je ne me suis pas senti enfermé dans une case ; au contraire, cette image rock me correspondait. En revanche, j’ai compris plus tard que l’image pouvait parfois prendre le pas sur l’artistique. On peut se faire dévorer par sa propre image sans s’en rendre compte, et elle peut devenir un obstacle. C’est une vraie leçon : rester soi-même, et ne jamais oublier que l’essentiel, c’est de créer, sans se perdre en chemin

« On parle souvent des réussites, jamais des moments compliqués, et pourtant ils sont si importants »

Depuis février, tu dévoiles un nouveau cycle artistique basé sur quinze ans de compositions inédites. Pourquoi maintenant ?

Parce que j’ai le sentiment d’arriver à la fin d’un cycle. Ces dernières années, comme ça arrive souvent dans un parcours artistique, il y a eu des doutes, des échecs, beaucoup de questionnements. On parle souvent des réussites, jamais des moments compliqués, et pourtant ils sont si importants. En prenant du recul, j’ai compris que j’avais besoin de me reconnecter à ce que j’étais plus jeune, à l’adolescent que j’étais : quelqu’un qui faisait de la musique avant tout pour la partager. Pourquoi maintenant ? Parce que je mûris, parce que ma sensibilité a évolué, et parce qu’aujourd’hui j’ai moins besoin de contrôler. J’ai surtout envie de rouvrir ces tiroirs, ces disques durs, et de remettre la musique au centre : comme un lien, pas comme une protection.

Ce projet assume une grande diversité de styles (français, anglais, rock, pop, cinématographique). Est-ce une façon de raconter ton parcours intérieur ?

Oui, car ces chansons ont été écrites sur une très longue période. Elles reflètent ce que j’étais à différents moments de ma vie, comme une série d’albums photo sur une étagère. Au fil des années, ma musique s’est aussi nourrie d’autres choses que la musique elle-même : le cinéma, les voyages, la mode, les rencontres…Tout ça a forcément ouvert d’autres portes, amené d’autres inspirations. J’ai eu envie d’expérimenter, d’aller vers des choses plus rock, plus pop, parfois plus chanson française, en anglais, ou parfois plus cinématographiques. C’est un peu comme un peintre qui teste de nouvelles couleurs au fil du temps.

Par Sandra Fourqui @sandrafourqui

Retrouvez la suite de l’article dans Liberty’s Magazine numéro 7.

Talent : Michael Buckey @michaelbuckey / Photographe : Stefan Rappo @stefanrappo / Styliste Alejandro Mahi @alejandromahi / Veste sans manche et pantalon : Vestiaire Unique Dessous : Calvin Klein Lunettes : Louis Vuitton Bijoux : Zadig & Voltaire – Chrome Hearts Chaussures : Nok nok London Guitare : Epiphone Gibson / Maquillage Marion Peyri @marionp_makeupartist

Pour suivre Michael Bucquet @michaelbucquet


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